Une maladie reconnue

La dépression est reconnue par le monde médical comme une maladie à part entière et qui doit être pris au sérieux par le malade (dans le cas où il serait capable de se prendre en charge) et particulièrement par son entourage.
Souvent passagère, la dépression peut également conduire, dans ses formes les plus graves, à un état permanent de mal-être, de tristesse voire au suicide.

Une profonde tristesse

Instaurant un état de tristesse permanent chez le patient, la dépression amène la plupart du temps le malade à se dévaloriser, perdre sa confiance et son estime de soi, entrer dans un état d’angoisse, craindre et éviter les contacts sociaux.
Elle agit principalement sur les facteurs psychologiques mais peut également se traduire d’un point de vue physique, affaiblissant les défenses du dépressif, le rendant plus sensible aux virus et aux infections.

La dépression

A ne pas confondre avec un simple état de déprime, la dépression se traduit par un état constant et sans événement déclencheur particulier. Là ou un échec, un décès, un traumatisme ou un événement grave peut conduire à un état de déprime souvent passager et tout à fait normal dans la vie d’un homme ou d’une femme, la dépression au contraire perdure dans le temps et peut se manifester sans qu’aucun événement n’en soit la cause. Si la tristesse et l’angoisse persiste plusieurs semaines sans s’atténuer, l’état dépressif peut en être la cause et il est important, dans ce cas, de le prendre avec sérieux et de le traiter.

Combattre la dépression

Il existe aujourd’hui plusieurs manières de combattre la dépression. Le plus souvent, les médecins choisissent de prescrire des comprimés antidépresseurs afin d’atténuer la sensation de mal-être du patient, mais au prix d’effets secondaires parfois lourds à supporter.
Il est également possible d’aborder le problème sur un plan psychiatrique et de traiter la maladie avec l’écoute et la discussion, le processus est néanmoins plus long mais permet une véritable guérison en cas de succès, contrairement aux antidépresseurs qui à défaut de guérir le patient, amènent le plus souvent à la dissimulation des effets négatifs et à une addiction parfois définitive du malade.